Top articles
-
J'ai peur que mon thé prenne froid.
J’ai peur que mon thé prenne froid. Dehors, il y a un tas de badauds informes. On a volé le vélo du petit garçon. Et les passants continuent de dormir. Il n’y a toujours pas de sucre dans mon sucrier. La pluie se met à tomber. Le macadam est éclaboussé...
-
Le buis sur ma main.
Tu m’auras planté là. Du buis sur la main. Partir au loin, tu ferras. Quand moi. Patiemment, je croiserai. Dans ce pot en terre d’argile. Décuplé de mes frères. En pépinière. La cruauté hivernale de l’hiver. Me brulera les feuilles. L’exubérance estivale...
-
Elsa Barque Badaboum
Un parchemin torturé flottant dans les airs laissant s'écouler de l'encre framboise de la marque Elisabeth. Elle za barque ses dreads bababoums qui tournent toujours à coté de Kaboul café. Sur des gouttes de questions pivotantes pour cause d'inéquation,...
-
Tableau bleu encrier.
Il passait son temps à bouger. Dans les tiroirs de l'étain doux. Du tableau bleu posé à l'envers. Sur des tas de papiers brulés. A la senteur d'asperge de rêve. Bloquer la serrure du secrétaire. Sous le coupe papier imposant. Des fils et des timbres mouillés....
-
Un jour j'ai rêvé.
De bicyclettes jaunes qui roulaient sur un filin rosé suspendu à deux tours en carton. De fleurs de champs pivotant sous les effluves de compotes de pommes ouvertes. De balançoires dubitatives tanguant entre deux arbres en bois forgé par les fourmis....
-
Les cartons bien rangés du second étage penché d'absence.
Fin. Une porte. Une pièce carrée. Des cartons empaquetés absences. Eux objets dérangés avec précision. Linoléum désabusé par manque d'entretien. Poussière statique avec aspirateur triste cassé. Prise de courant pendue de désespoir chronique Entretien...
-
Champs de fleurs-cœurs.
Je suis l'enfant de la butte d'hiver. Comme le cri de l'oiseau-lyre. Les lunes fécondes du printemps. Emporte les vents du beffroi. Élucubrations églantines gentilles. De la couche aurore abyssale. Rouleaux de printemps dégarnis. Et laine du tricot emprunté...
-
Résistance sous pression cybernétique.
J'ai une langue tranchante qui coupe les boulets en exsangue. Épileptique l'anathème des cons vomitifs choqués de la moindre concave réflexion. Sous le manteau froid démantibulé de la convexe attitude des bisounours qui aiment mielleusement à la santé...
-
La mort est rigolote sauf le 25 de chaque mois.
Des pendus qui dansent dans le vent soutenus par leurs cordes-chaînes. Et sous des viscères jardinières, toujours un tas de pannes chairs humaines. Vide des pieds qui ne peuvent pas atteindre parterre et les carreaux aiguisés. Les chaises immolées de...
-
04:15
Trente-six aiguilles d'un sapin capuchonné, et un bûcheron au portail. Vingt-neuf lampes V.2 watts déconfitures, et un électricien au bercail. Seize cordes à piano dans le ventre du trépané, et un musicien dans les entrailles. Sept roses abeilles dans...
-
Regarde au plus profond de mon décolleté et tu pourras mieux t'épancher !
C’est la nuit sur la ville brulante et underground. La lumière de l’artifice est encore éclairée au quatrième étage. La baie vitrée sur la balcon bouge au-delà des mouvements agités. L’ascenseur monte et descend sans cesse de sa cage torturée. Les boutons...
-
Steve au pays du sommeil vermeil 1/7
Ulndi 32 Tembresep 07:00 de la mousse Tututu, tututu, tututu réveil qui sonne Je me lève péniblement, mes draps en soie jaune recouverts de canaris turquoise laissent la marque de mon corps sur ceux-ci, je mets un pied par terre et je pose l'autre sur...
-
Steve au pays du sommeil vermeil 7/7
Mandiche 26 Tembresep 14:00 à l'heure de pointe Stupeur et bourdonnement dans mon oreille, je gis là, par terre. Etendu et oblong pendant que la vidéo kill et la radio va au star. Le lave linge n'a pas voulu durer plus longtemps quand Calgon est venu...
-
La neige sur mes cils et le froid sur tes bras manchots.
Une fissure sur cette plaque de glace, gronde l'effondrement mugissent. Point de chute verticale sur des disques lombaires L4-L5. Des reflets bleus-blancs pétillent tout en bas. J'entends le blizzard cracher. Des vagues d'âmes de froid s'éclipsent à travers...
-
Comptez les choses à reculons.
Des centaines de chaises bancales qui tournent sur elles-mêmes dans le ciel orageux. La tristesse fait envoler plus haut la horde de rubans avec vif sang et clous encéphales. Les gens se jettent du haut de la falaise, c'est beau, il y a une flaque noirâtre...
-
Rentrée des classes sous l'acide des murs.
C’est la rentrée dans la cours de récréation déglinguée à la cité sans cœur des lilas. Dans la cour explosée, les dix uniques enfants courent en lançant des ballons contre l’imposant bâtiment qui crache des briques de lave en plein milieu des troncs d’arbres...
-
Conseils tordus d'un Love Coach.
J’attends la fièvre. Qu’elle m'emporte. A J’attends la fièvre. Qui me fera délirer. M J’attends la fièvre. Qui me fera transpirer. O J’attends la fièvre. Qui me fera lutter. U J’attends la fièvre. Sur le vieux canapé. R J’attends la fièvre. Celle qui...
-
Il était une fois... Miss Bricola
Miss Bricola était une jeune fille de vingt ans qui avait quelques problèmes psychologiques. En effet celle-ci avait depuis sa tendre enfance du mal à faire la différence entre un chiffon et une trousse de secours ce qui lui valait d'être la risée des...
-
Edith Poètic et 29 au pot-au-feu.
Un claquement doux et rude sortant des graisses de fritures d’où moufte un tas de sourds-muets ne voulant pas encaisser les répétions de billets. Ecartèlement d'autrefois des grandes roues tournoyantes perdues avec les temps et l'âge passant pour cause...
-
Infusion à l'hélium galactique avec sucres caniculaires.
Une vielle bouilloire sifflante argentée qui fond dessous-dessous lorsqu'elle porte en aile une transparence d'inéquations en elle. Des sachets périmés se collant les uns aux autres afin de propulser dans l'air un tas de senteurs floriflores pour masquer...
-
Messieurs les peccamineux.
L'avare dépensier de sa vie, calcule sans compter un tas d'écus grimpant qui ne servent ici à rien Ce peccamineux là n'est point comptable. L'orgueilleux laideron de son attitude, balbutie un tas de mots obsolètes qui ne s'écoutent jamais. Ce peccamineux...
-
Construction aléatoire d'une échelle de clous en conflit.
Fenêtres fermées sur cour ouverte jonchant le sol humide et putréfiant. Un arbre aux papillons violet, pourpre, noir et blanc à quatre heure vingt-cinq. Clou domine le mur non entretenu de la chaud calcareuse non entretenue. Petit vent frais et doux emportant...
-
Le souvenir des boites oubliées de l'étagère primordiale.
Une boite-bocal, placée sur une étagère métallique, dans laquelle se trouvent des petits morceaux de doigts coupés en coupeaux de bois mangeant vers-de-clous Une autre boite oblongue, longue et dure entre-ouverte, laissant sortir une jambe amputée de...
-
Les aiguilles sous le temps des vagues
Jouer de la harpe dans les nuages. Sous les couches des cotonneuses. Dans les près fleuris adjacents las. La colère des vases casés irrités. Aux vitres funestes démesurées. Sentir la pénultième palpitation. Eclore sous les branches fanées. Des éclos-pollutions...
-
Psychanalyse astro-quantique.
J'ai des orgasmes psychorigides plastiques au fond de ma colonne vertébrale cervicale niveau A1-A12 Niveau trois de l'osier dépité qu'il ne peut point toucher la saveur austère des amertumes. Jambes oblongues alourdies des fourmillements paniques et despotiques...