La mort est rigolote sauf le 25 de chaque mois.

Publié le par Aplapsie

Des pendus qui dansent dans le vent soutenus par leurs cordes-chaînes.
Et sous des viscères jardinières, toujours un tas de pannes chairs humaines.
Vide des pieds qui ne peuvent pas atteindre parterre et les carreaux aiguisés.
Les chaises immolées de la place publique scandent leur haine farouche.
Une clepsydre rouge écarlate qui tourne sur elle-même une sanguine périmée.
Des morceaux humains tombent sur le berceau vide de pensée poétique arcane.
Un fil géant qui pense les plaies sous un point de suture rouillé de l'eau de larme.
Pointe de faux et vieux rameaux.
Et au bout du tunnel, l'enfantement de l'enfant roi sous les pendus joyeux potence.
Avant la prémonition crépusculaire magiquement sous 24-25 degrés perdus.
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Publié dans Cheval dada

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