Les mois se sont écoulés.
Sur un fil, je danse.
Sur un train, je pense.
Sur la terre, je crée.
Sur ta tombe, je baise.
Sur la piste, je pisse.
Sur la brise, je m'immisce.
Et dans le noir, j'me casse.
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Il n'y a jamais assez d'un peu trop là-bas. Mais trop n'est jamais assez pour peu là-bas. Et jamais n'est trop peu pour assez là-bas. A la suspension des finales. Sur la route du cheval dada.
Sur un fil, je danse.
Sur un train, je pense.
Sur la terre, je crée.
Sur ta tombe, je baise.
Sur la piste, je pisse.
Sur la brise, je m'immisce.
Et dans le noir, j'me casse.