Champs de fleurs-cœurs.

Publié le par Aplapsie

Je suis l'enfant de la butte d'hiver.

Comme le cri de l'oiseau-lyre.

Les lunes fécondes du printemps.

Emporte les vents du beffroi.

 

Élucubrations églantines gentilles.

De la couche aurore abyssale.

Rouleaux de printemps dégarnis.

Et laine du tricot emprunté ici.

 

Traverser les routes des plaines.

Éclater le papier bulle austère.

Des marches funestes blanches.

Auréolées de gloires factices.

 

Migration enivrante de la mer.

Jachère de terres hostiles roches.

Apocalypse des verres tombés.

Paradis doux des plaisirs insoumis.

 

Coudre la peau des erreurs humaines.

Chapeau de paille consumé de pleurs.

Interlude des champs de fleurs-cœurs.

Incertitude des choix colorés salis.

 

Tempérance des sens blâmes de joie.

Ritournelle des malices des gâteaux.

Escarpolette abandonnée de peines.

Bocaux chocolatés de robes vocifères.

 

Château de sable envolé sous l'eau.

Noyer dans le lac des songes endormis.

De la vérité cachée des passagers blâmés.

Du train transversal des rêves dubitatifs..

 

Éclatement calfeutré de  pensées.

Ondée passagère du ciel clément.

Avant la douce bise du printemps

Sur l'écueil de mes dents.

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Publié dans Cheval dada

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L
Merci de ton message. Je m'absente une semaine. Le retour me sera doux à la lecture de tes écrits.
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