Comptez les choses à reculons.

Publié le par Aplapsie

Des centaines de chaises bancales qui tournent sur elles-mêmes dans le ciel orageux.
La tristesse fait envoler plus haut la horde de rubans avec vif sang et clous encéphales.
Les gens se jettent du haut de la falaise, c'est beau, il y a une flaque noirâtre de pétrole en bas.
Dring, dring le téléphone sonne, il est l'heure d'aller ramasser les déchets notoires de la route.
Un seul doute sur le fil électrique et puis c'est doux comme un train qui déraille sur la ligne rouge
Des ongles incarnés souillés grattent la parois hivernale des caves enfermées hargneuses avides.
L'avion décolle et survole les plaines arides des steppes africaines des landes putrides de la mort.
Les choses tournent toujours sur un pivot mécanique qui distille la mauvaise humeur ambiante.
Mon pull mi-laine mi-coton sur mon dos s'échappe sur le parvis à coté des quidams qui boivent des litres.
La sirène de police fonctionne depuis des heures et encore durant des heures, elle fixe le sol graveleux.
L'orage éclate et deverse sa haine sous la pluie battante des chats et chiens trempés jusqu'à l'os bouillon.
Plic plac plop, des pantalons et chemises courtes courent partout sous l'abri bus obtempéré silencieux.
Et explose le tonnere dans le ciel sous les objets délabrés sur un pivot mécanique chimérique.
Et régne le silence à quatre heure quart du matin sous le regard hagard des cheimophobiques..




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Publié dans Cheval dada

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