L'obscur électronique sous pression musique.
La radio s'allume d'elle-même sous le poid de l'oppression jadis birmane.
Grésillements envoutants des notes de musique édulcorée.
Electronique histrionique sous les coups-battements.
La fumée blanche passe sous la porte nettoyant le tapis noir.
Le fauteuil violacé se détourne vers la fenêtre sous le regard.
Mystique le lampadaire éclaire de force et avec fracas la table.
Le son sort du souterrain.
Mystérieux et envoutant.
Prerrz gorirrte, prrrez polirrata,
Pouud zveuuzdite, nauud zhitauuta
Etrange atmosphère sous l’évier fuitant le riz.
Quand la porte s’ouvre avec délice et fracas.
Les lampes s’allument une à une sous la pression.
Faisant tomber les rideaux ravagés par l’alcool.
Shttte patttuvat prrrez noooshta,
Risuuuvat prrrez deeenia i sheete speiat do obeed
Viatazerat gi brzeuli na sreedbaren
La musique électronique. Continue.
Shitte
La musique électronique. Continue.
obeed
La musique électronique. Continue.
Noir.
Focus sur la pièce.
Eclairée d’ombres et de lumière.