Steve au pays du sommeil vermeil 3/7
Emcrdei 30 Tembresep
La chute est prodigieuse et zap je culbute rapidement dans le [BLANC], tout se met à tourner étrangement et quand je me réveille ping. Je peux constater [BLANC] les étranges personnes en flaque de moi.
La première est belle, elle porte une grosse robe en forme de rose qui laisse [BLANC] des pétales bleues qui explosent partout. Sa tête blafarde et son lard à joue tiré par des traits noirs lui donnent un aspect sinistre accueillant. Elle me [BLANC] et le lui tant la pareil. Aussi vite qu'elle ne me parle, elle va s'évaporer dans la grande horloge indiquant 39:17, il est très tôt d'ailleurs, le ciel n'a pas envie de se lever et doux [BLANC] ne cherche pas plus loin.
Je me fais pousser par la seconde personne. Je ne l'aime pas. Son nez jaune pustuleux [BLANC] et son ventre ouvert laisse sortir un serpent vomissant des petits rats d'opéra. L'homme se met à me parler en se grattant sa jambe[BLANC] gauche couverte de cicatrices rouillées dont l'odeur nauséabonde ne fait que vomir encore plus le serpent [BLANC] il s'approche de moi et puis disparaît en marchant sur une planche pourrie qui le fait tomber dans le vide.
La troisième personne me ramasse, il est gentil. Ses yeux verts d'un persan me fixent étrangement lorsque ses cheveux se mettent doucement à toucher mes joues. [BLANC] Il sort de son pantalon noir une aiguille et me la donne. [BLANC] Il se relève et montre à quelqu'un d'invisible son tatouage en forme de cygne royal rose pimpant avec écrit dessus, Fritéra Dure Mex Très". Il sourit, [BLANC] et se met à courir pour foncer dans la vitre qui explose avec lui.
Un chien-chat me mord le [BLANC] quand je me retourne, je vois la quatrième personne elle porte des fringues horribles qui se mettent à pleurer laissant apercevoir son squelette [BLANC] claquettant quand ses deux chiens se mettent à avoir des convulsions anémiques devant elle. Elle se met à bailler pour faire cesser les chiens quand soudain, elle se met à reculer avant de rentrer dans la tenture sale et humide ronflant très fort. [BLANC] J'ai beau regarder, je ne la vois plus.
La cinquième arrive dans un simple pyjama troué de partout, celui-ci me regarde aussi [BLANC] il me tend sa main amputée pour me réclamer une pièce. Je trifouille mes poches et je me fais pincer par un crabe perdu dans ma poche, je trouve un écu bronzé et je le donne à l'homme qui prend la pièce avec le rebord de son moignon qui me remercie en portugais-russe. [BLANC], l'homme s'en va, il ouvre la porte ouverte [BLANC] et quitte le tout.
La sixième personne arrive, elle est très grosse et ses pas de paons [BLANC] font tomber tous les meubles accrochés au plafond. Sa tenue extra large fait couler sur le sol de la confiture mangée par des fourmis voraces. [BLANC] parle dans une langue couturale et se met à chanter ce qui provoque l'avalement des bonbons qui se trouvaient sur sa robe. Elle me donne une tape amicale qui me pousse [BLANC] sur une croix qui se trouvait par terre, j'entends le bruit de ses pas dans l'escalier.
Je regarde la croix, et je découvre sept dossiers dont les couleurs criardes m'assourdissent. Brigitte la une orgueilleuse. Serge le deux colérique, Quentin le trois luxurieux, Elise la quatre paresseuse, Roger le cinq avare, Myriam la six gourmande, Steve le sept envieux.
Je recule d'un pas.
Envie et craquements.
Et puis…
La chute est prodigieuse et zap je culbute rapidement dans le [BLANC], tout se met à tourner étrangement et quand je me réveille ping. Je peux constater [BLANC] les étranges personnes en flaque de moi.
La première est belle, elle porte une grosse robe en forme de rose qui laisse [BLANC] des pétales bleues qui explosent partout. Sa tête blafarde et son lard à joue tiré par des traits noirs lui donnent un aspect sinistre accueillant. Elle me [BLANC] et le lui tant la pareil. Aussi vite qu'elle ne me parle, elle va s'évaporer dans la grande horloge indiquant 39:17, il est très tôt d'ailleurs, le ciel n'a pas envie de se lever et doux [BLANC] ne cherche pas plus loin.
Je me fais pousser par la seconde personne. Je ne l'aime pas. Son nez jaune pustuleux [BLANC] et son ventre ouvert laisse sortir un serpent vomissant des petits rats d'opéra. L'homme se met à me parler en se grattant sa jambe[BLANC] gauche couverte de cicatrices rouillées dont l'odeur nauséabonde ne fait que vomir encore plus le serpent [BLANC] il s'approche de moi et puis disparaît en marchant sur une planche pourrie qui le fait tomber dans le vide.
La troisième personne me ramasse, il est gentil. Ses yeux verts d'un persan me fixent étrangement lorsque ses cheveux se mettent doucement à toucher mes joues. [BLANC] Il sort de son pantalon noir une aiguille et me la donne. [BLANC] Il se relève et montre à quelqu'un d'invisible son tatouage en forme de cygne royal rose pimpant avec écrit dessus, Fritéra Dure Mex Très". Il sourit, [BLANC] et se met à courir pour foncer dans la vitre qui explose avec lui.
Un chien-chat me mord le [BLANC] quand je me retourne, je vois la quatrième personne elle porte des fringues horribles qui se mettent à pleurer laissant apercevoir son squelette [BLANC] claquettant quand ses deux chiens se mettent à avoir des convulsions anémiques devant elle. Elle se met à bailler pour faire cesser les chiens quand soudain, elle se met à reculer avant de rentrer dans la tenture sale et humide ronflant très fort. [BLANC] J'ai beau regarder, je ne la vois plus.
La cinquième arrive dans un simple pyjama troué de partout, celui-ci me regarde aussi [BLANC] il me tend sa main amputée pour me réclamer une pièce. Je trifouille mes poches et je me fais pincer par un crabe perdu dans ma poche, je trouve un écu bronzé et je le donne à l'homme qui prend la pièce avec le rebord de son moignon qui me remercie en portugais-russe. [BLANC], l'homme s'en va, il ouvre la porte ouverte [BLANC] et quitte le tout.
La sixième personne arrive, elle est très grosse et ses pas de paons [BLANC] font tomber tous les meubles accrochés au plafond. Sa tenue extra large fait couler sur le sol de la confiture mangée par des fourmis voraces. [BLANC] parle dans une langue couturale et se met à chanter ce qui provoque l'avalement des bonbons qui se trouvaient sur sa robe. Elle me donne une tape amicale qui me pousse [BLANC] sur une croix qui se trouvait par terre, j'entends le bruit de ses pas dans l'escalier.
Je regarde la croix, et je découvre sept dossiers dont les couleurs criardes m'assourdissent. Brigitte la une orgueilleuse. Serge le deux colérique, Quentin le trois luxurieux, Elise la quatre paresseuse, Roger le cinq avare, Myriam la six gourmande, Steve le sept envieux.
Je recule d'un pas.
Envie et craquements.
Et puis…
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