Steve au pays du sommeil vermeil 4/7

Publié le par Aplapsie

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Ejudi 29 Tembresep


C'est rigolo parce que ca ne l'est pas. Voila ce que me dit le grille pain homosexuel avec son I love techno one night. Il se met à sortir jouer une musique des Village People avant de refermer la porte dans laquelle je me trouve. Il s'en va car il est en retard. 1

Badaboum et me voila dans une pièce biscornue où se trouvent des tas d'objets dans des vitrines, je vois une merveilleuse vitrine d'attitudes et de qualités avec un chanteur qui se met à entonner: C'est ce que les autres ont et que toi tu n'a pas, connard. Ne rêve pas, tu n'en auras pas, connard. Mon œil devient vert de rage et un éclair laser essaye de l'atteindre sans succès. 5

Je cours jusque la porte qui refuse de s'ouvrir. Elle me demande le mot de passe. Je m'émerveille devant elle mais elle refuse de m'écouter. Je lui dit que mon doigt me manque. Elle ricane, elle dit que c'est naturel chez moi. Je lui donne un coup de pied car je la trouve insolante, elle tourne la poignée et me la lance en pleine figure. J'ai un œil crevé en plus ainsi que des blattes qui sortent du trou provoqué dans le visage. 3

On me propose un choix horrible, c'est la femme rouge avec des serpents sur la tête qui me le propose, je ne sais pas d'où, elle sort mais je n'aime pas du tout les chiens sans queue ni tête qui tournent à coté d'elle. Elle me montre un table coupée en quatre. Avec quatre choix mais un seul à choisir. Je constate qu'il me manque une jambe aussi désormais, celle de lait qui avait poussé est partie et la bonne aussi. Je regarde l'enveloppe. "Ma liberté contre la tienne" "Abandonne et éloigne toi" "La sommeil éternel" "La torture créative", je regarde la femme qui se met à rire du choix cornélien que je dois prendre. 6

Au bout d'une heure, je suis enfin sorti de la pièce. Mon index est fondu et mon œil aussi, je marche comme un hurluberlu dans les couloirs qui s'allongent, se raccourcissent, s'étirent, se courbent. Finalement, je trébuche et je glisse dans un toboggan rouge et jaune à petits poids avec des visages étranges de personnages de sitcoms. 4

Je regarde autour de moi, la pièce est verte pourrie d'un vert envieux affreux, sur les murs je vois des choses inaccessibles et cela me fait sourire. Je fais un doigt d'honneur mais voila t'y pas que celui-ci tombe par terre, il me manque l'index, je me mets à hurler et là se met à sortir des tas de coccinelles qui se mettent à dévorer la pièce. 2


Je regarde par terre et je vois un papier, il y a une série de chiffres que je me mets à réciter à haute voix. " un, cinq, trois, six, quatre, deux" Euréka.

Grondements et éclairs.

Disparition sous-cutanée.

Je, oh… .
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