Steve au pays du sommeil vermeil 6/7
Asmedi 27 Tembresep
La majestueuse et géante clepsydre se tient droite comme un P lentement mais surement, celle-ci se met à tourner sur elle-même. A coté d'elle, une multitude de tuyaux transparent projettent un tas de liquides incolores mais quand même colorés qui se mettent à s'enrouler comme des huitres sur les parois P
En contrebas, une machine à vapeur rebelle se met à contester toute les décisions prises par la clepsydre qui continue de tourner aussi vite qu'un moulin à vent. A
Lorsque la clepsydre finit de déborder au bout d'une heure, celle-ci se retourne et évacue en pleine pièce son contenu, provoquant ainsi un brouillard R homogène qui ne laisse aucun répit aux tuyaux essoufflés explosant par la même occasion.
Tout le contenu sort de la télévision devant laquelle, je m'étais installé, des mots en couleurs et des chiffres en saveur restent là impassibles pendant que la télévision continue de sortir l'eau en trombe. Mes pieds restent collés au sol et le voluptueux canapé me retient de manière possessive, j'essaie de m'en extraire mais T des ressorts ne font que me poignarder dans le dos montrant ainsi des vaisseaux sanguins excommuniés.
Les meubles suicidaires se mettent inexorablement en transe quand la fenêtre derrière le canapé se met à exploser projetant contre eux I des éclats de verres rouillés les égorgeant sur le coup, les meilleurs tombent en poussière dans les eaux ce qui déclenche une eau noire et froide
R l'eau continue de monter et d'aller de gauche à droite faisant valser ainsi le canapé possessif et la table austère dans les flots. Des tourbillons multicolores maléfiques apparaissent dans l'eau afin d'attirer les deux objets survivants dans le filet des âmes.
La télévision suspendue fini par exploser quand l'eau la touche L électrocutant ainsi la table qui se fait attraper par les halos qui la dévorent sans répit. Les mots et les chiffres muraux ont fini par s'éteindre à leur tour. La télévision sombre à son tour, pleurant ses circuits dans les eaux avant de sombrer pour de bon dans l'oubli.
Le canapé se fait percuter par les halos, le choc épidermique me projette contre un mur, l'eau me monte jusqu'au menton. O Le canapé souffre quand les halos l'attrapent et le dévorent sans pitié avant de disparaît à son tour dans l'eau noire et froide qui ne fait qu'augmenter de plus en plus.
I je nage dans tous les sens, cherchant à tout prix un moyen de sortie, la fenêtre ne fait pas évacuer l'eau, de toute manière, elle n'existe plus, elle a été remplacée par autre chose. Vite parti vite remplacé. Quelque chose m'attrape la jambe, je me débats quand les algues finissent par m'entrainer dans le fond sous les halos qui éclairent très peu les profondeurs abyssales carcérales.
Bulles au dessus de l'eau N; Barbotage intempestif sous l'agitation.
Disparition.
La majestueuse et géante clepsydre se tient droite comme un P lentement mais surement, celle-ci se met à tourner sur elle-même. A coté d'elle, une multitude de tuyaux transparent projettent un tas de liquides incolores mais quand même colorés qui se mettent à s'enrouler comme des huitres sur les parois P
En contrebas, une machine à vapeur rebelle se met à contester toute les décisions prises par la clepsydre qui continue de tourner aussi vite qu'un moulin à vent. A
Lorsque la clepsydre finit de déborder au bout d'une heure, celle-ci se retourne et évacue en pleine pièce son contenu, provoquant ainsi un brouillard R homogène qui ne laisse aucun répit aux tuyaux essoufflés explosant par la même occasion.
Tout le contenu sort de la télévision devant laquelle, je m'étais installé, des mots en couleurs et des chiffres en saveur restent là impassibles pendant que la télévision continue de sortir l'eau en trombe. Mes pieds restent collés au sol et le voluptueux canapé me retient de manière possessive, j'essaie de m'en extraire mais T des ressorts ne font que me poignarder dans le dos montrant ainsi des vaisseaux sanguins excommuniés.
Les meubles suicidaires se mettent inexorablement en transe quand la fenêtre derrière le canapé se met à exploser projetant contre eux I des éclats de verres rouillés les égorgeant sur le coup, les meilleurs tombent en poussière dans les eaux ce qui déclenche une eau noire et froide
R l'eau continue de monter et d'aller de gauche à droite faisant valser ainsi le canapé possessif et la table austère dans les flots. Des tourbillons multicolores maléfiques apparaissent dans l'eau afin d'attirer les deux objets survivants dans le filet des âmes.
La télévision suspendue fini par exploser quand l'eau la touche L électrocutant ainsi la table qui se fait attraper par les halos qui la dévorent sans répit. Les mots et les chiffres muraux ont fini par s'éteindre à leur tour. La télévision sombre à son tour, pleurant ses circuits dans les eaux avant de sombrer pour de bon dans l'oubli.
Le canapé se fait percuter par les halos, le choc épidermique me projette contre un mur, l'eau me monte jusqu'au menton. O Le canapé souffre quand les halos l'attrapent et le dévorent sans pitié avant de disparaît à son tour dans l'eau noire et froide qui ne fait qu'augmenter de plus en plus.
I je nage dans tous les sens, cherchant à tout prix un moyen de sortie, la fenêtre ne fait pas évacuer l'eau, de toute manière, elle n'existe plus, elle a été remplacée par autre chose. Vite parti vite remplacé. Quelque chose m'attrape la jambe, je me débats quand les algues finissent par m'entrainer dans le fond sous les halos qui éclairent très peu les profondeurs abyssales carcérales.
Bulles au dessus de l'eau N; Barbotage intempestif sous l'agitation.
Disparition.
Publicité