Ton cul en bouche en prend bien trop mon petit pédé sophistiqué.

Publié le par Steve

 

Glisse, tu glisses sur la rampe en marbre.

Ta chevelure blondine colorée se dandine.

Sur la barre tu te reprends. Tu en prends.

Oh petit pédé, oh petit pédé.

As-vu l’envie du néant.

Danse, tu danses sous les néons des couleurs.

Ton corps sous les anabolisants bat du cœur.

La barre se décroche sous tes fans aveugles.

Oh petit pédé, oh petit pédé.

As-tu l’envie d’envie.

De continuer la superficialité.

Soupir,  tu soupires sous les canapés voluptueux.

Tes fans tripotent ton corps odorant.

La barre s’humidifie à outrance.

Oh petit pédé, oh petit pédé.

As-tu conscience de ton statut.

Objet de passage.

Ris, tu ris, la venue de la venue de l’ombre.

Tes jambes se croisent et se décroisent.

La barre vibre sous tes mains habiles.

Oh petit pédé, oh petit pédé.

As-tu vraiment envie.

De voir ton rêve se réaliser.

Bois, tu bois, la vie jouissante des autres.

Ton visage suinte d’éclaboussures scintillantes.

La barre s’effondre dans un dernier cri.

Oh petit pédé, oh petit pédé.

Pourquoi as-tu encore tout gâché.

Ta vie vallait bien mieux.

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Publié dans Cheval dada

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