Post-it sur le frigo I
J'ecris quand je suis inspiré.
Je cesse quand je suis aspiré.
Toi.
Tu me lis quand tu es dépité.
Tu essaies de chercher vérité.
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Il n'y a jamais assez d'un peu trop là-bas. Mais trop n'est jamais assez pour peu là-bas. Et jamais n'est trop peu pour assez là-bas. A la suspension des finales. Sur la route du cheval dada.
J'ecris quand je suis inspiré.
Je cesse quand je suis aspiré.
Toi.
Tu me lis quand tu es dépité.
Tu essaies de chercher vérité.