Le billet du vendredi treize porte la malédiction de la supposition.

Publié le par Steve

 

Le chat noir au café d’Isodora s’est échappé par la fenêtre.

Funeste destin croisé sous l’échelle.

Personne pour lancer du sel à la vieille femme.

Christ malade se tourne à l’envers.

Aucun billet gagnant.

Tout de théâtre venteux et toutes les bougies s’éteignent.

Le chat déambule, funambule, renoncule mais pas hursule.

La fille du clair de mer lance des trèfles à quatre feuilles.

Rites magiques avec des cônes d’encens allumés et spongieux.

Tirage et grattage quelque part.

Le hibou hulule dans la forêt de la pleine lune malveillante à souhait.

Halo bleuté et carnage meurtrier dans le camp de vacances.

Un cristal sur un lac plonge dans le fond.

La poisse a désormais commencé.

Vingt-quatre heures pour survivre un point c’est tout.

Hourra et cris de joie, il a été gagné.

Malchance sans échappatoire.

Vrombissement d’une voiture folle.

Sortie de deux jambes du lieu propice.

Bruit assourdissement et crevaison.

Le ticket était maudit depuis des lustres.

Un morceau de cristal à coté des trèfles.

Voiture folle coupée en deux par le lac.

Les deux jambes empalées sous l’échelle.

Echappée du chat parmi la balustrade et retour maison fantôme.

Le billet gagnant du vendredi 13.

Aura encore fait un perdant..

La paraskevidékatriaphobie aura gagné.

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Publié dans Cheval dada

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