Bienvenue chez les no-life à 05:25 du matin.
Tchateuse démérite, elle voyageait sur des sites web débiles comme sa vie pauvre et fade sans people couleur.
Criant dans des haut-parleurs ricaneurs de fausses rencontres, elle jonglait de sa joie derrière les pixels lumineux écarlates des vieux bijoux décolorés.
La réponse fut endiablée quand le jeune puceau lui demanda derrière son écran interposé de fermer sa grosse bouche dégoulinante de nourritures non digérées à cinq heures du matin au premier lévé du coq.
Ils crièrent tous de peur quand le matin frappa à leurs portes, indiquant qu'il était temps pour eux d'aller se coucher afin de rêver une vie qui n'arriverait jamais.
Crissements hurlants de l'ordinateur se coupant afin de se réveiller pour des séances sirupeuses à partir de 17:00 quand le groupement de no life s'habillent afin de commencer la journée commune devant et derrière des barricades.
Pression dans les jambes quand les circuits sanguins se mettent à exploser devant la sédentarité morbide des yeux qui se mettent à fondre une fusion avec des pixels.
Le cliquetis des touches de l'ordinateur scuinte les crasses de restant de chips périmées et coca laborieux qui vomissent depuis des mois la pauvreté des bouseux.
Publications, validations, faux amis, fake chronique, plans culs débiles.
Pendant ce temps là, le services des contrôles se met à rechercher les paresseux chroniques dans leurs lits à midi et quart quand ceux-ci se plaingnent de n'avoir que très peu dormis.
Elle frémissait en se levant de son lit explosé en touchant le bouton d'allumage de son pécé qui soupira en affichant "bienvenue chez les no life", elle ria mais ne comprit pas le pourquoi du comment.
Ricanage devant les statuts de personnes ayant une vrai vie pour cause de creuse existance et procrastination ne pouvant ainsi enlever la poutre géante coincée dans son oeil gauche.
Regarde toi dans le miroir lui dit l'écran de son pécé pratiquement éteint.
lls hurlent tous quand les pixels se mirent à disparaitre les uns après les autres à cause de jeux en ligne n'ayant aucune utilité.
Bichou, Kikoo, Olichouchou, Martinichou et autres choux d'affection virtuelle.
Fausses vies racontées, vie sexuelle inexistante, prise de poids, l'écran de télévision s'alluma afin de diffuser les nouvelles du jour.
Un no life alla se suicider quand celui-ci du aller travaillé à une heure vraie.
De peine son forum explosa.
Son jeu en ligne ferma.
Et sa vie stagna.
BIENVENUE CHEZ LES NO LIFE