Happy end pour ce pauvre lundi.

Publié le par Aplapsie

Il se trouvait au fond de la poche-tiroir du mannequin abandonné.

Entre les floches de la ficelle tendre de grand-mère padrie, il pleurait.

Son suffixe dans le calendrier abandonné au mois de septembre n'est plus bordeline.

Pratiquement, oh joie, des autres jours qui se trouvent désormais en marche à l'ombre

Le diariste obnubilé chante sa joie au jour des travailleurs motivés en pleine grand place ronde.

Juste à coté du papetier fermé pour cause de grève monumentale des ventes de lundiniers.

L'opération sauve le lundi par le swat contre-étiqueté décimé est totalement terminée.

Mais vendredi trouve cela trop illusoire à son goût ! Il menace de faire grève un jour des porte-malheurs. 

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Publié dans Hue dada

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