Les rebords hasardeux des glissades.

Publié le par Aplapsie

Un dodécaèdre de marteaux géants pivotant dans l'air et fracassant la multitude de scies-carrelages grabataires.

 

Des morceaux fracturés jonchent des stries et des larmes dans la cuve noirâtre de son orobe baignoire cyclothymique.

 

Le siphon frigide explose sa joie et laisse envoler peaux, rognures et lotions de l'enflure qui projette le tout dans le taciturne chauffe-eau.

 

Le goutte-à-goutte va et vient du WC désocle et inonde inexorablement la javel qui se soumet par terre et provoque fonde du sol avec enfer blanc en dessous des pas.

 

Stoïque le lavabo fugue en point de chute à quatre heure, l'heure du spray mentholé périmé depuis la prochaine éclipse de lune.

 

Shampoings et gels douches qui dansent la polka de manière suicidaire sur les rebords de la fenêtre pas de chance courant d'air fait valser l'un dans le vide sidéral.

 

Tuyauterie qui siffle à tout va du gaz sympathique, manière désinvolte de se croire important et unique de la masse d'atomes qui enduit les lattes du plafond.

 

Irritation du chauffe-eau taciturne, baisse de la pression et explosion sous cutanée des us et coutumes non respectés depuis bien trop d'années.

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Publié dans Cheval dada

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Y
C'est comme si on regardait la ville avec un regard nouveau, enfin plutôt ... heu je sais pas, mais j'aime beaucoup
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Y
Tes articles sont vraiment la réalité de la ville
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S
Génial !
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