Septembre.
Premier gong qui résonne le début.
Des écoles éclectiques à profusion.
Cris et larmes des enfants peinés.
Fierté des parents aussi adulés
Inexorablement les choses changent.
Pour que jamais rien ne se mélange.
Les choses reprennent leurs cours.
Bon dieu que tout cela est court.
Chronos espace le temps aussitôt.
Car le sablier vient d'être changé.
Peut-être pas le dernier des douzes.
Très peu pour en être acidulé.
Inexorablement les choses changent.
Pour que jamais rien ne se mélange.
Les choses reprennent leurs cours.
Bon dieu que tout cela est court.
La vierge s'exile sous la balance.
L'équinoxe cherche son règne.
La frondaison caresse les arbres.
Assez pour la vue édulcorée.
Les châtaigniers pleureront encore.
Quand le soleil détournera ses yeux.
Mais pour y revenir bien plus fort.
Sans y être vraiment délavé.
Bon dieu, septembre, que tu es long.