Quoi d'autre ?
Je veux que l'on m'appelle Agathe Punchline.
Il n'y a jamais assez d'un peu trop là-bas. Mais trop n'est jamais assez pour peu là-bas. Et jamais n'est trop peu pour assez là-bas. A la suspension des finales. Sur la route du cheval dada.
Des semblants sans idées noires. Des semblants noirs sans idées fixes. ˙sǝxıɟ sǝǝpı suɐs sɹıou sʇuɐןqɯǝs sǝp ˙sǝɹıou sǝǝpı suɐs sʇuɐןqɯǝs sǝp Des semblants sans idées noires. Des semblants noirs sans idées fixes. ˙sǝxıɟ sǝǝpı suɐs sɹıou sʇuɐןqɯǝs sǝp...
Je suis une machine qui fabrique du manque, parce que les manques de temps ont du manque à gagner. Je suis une machine qui manque de fabrique, parce que les manques à gagner ont manqué de temps.
Il est là à l’intérieur de moi et je m’écrie. Je veux un morceau de toi. Je prends une tasse de thé pour la boire avec mon sucre. As-tu vraiment envie de cela ? Et puis, te voir là nu, devant moi. Ta lance d’amour suspendue pour y faire du trampoline...
Il arriva au galop sous les ficelles le tenant de sa chevauchée dommage. Hue, hue, sous les pages des fans aux feux des étincelles qui se gagnent. Qui mangera en premier la vieille boule des commentaires œsophages. Nombre d’adeptes en constantes augmentations...
La terre est ronde. Mais mon pied est carré. Et cet endroit. Indécis sur son chemin de croix. Qui t'apparait comme. Le chien mange son os qui crie. La fin pourrait tout aussi bien. Conjuguer les temps avec les saisons. Etre de début. De ta faim.