Ramène-moi à la maison une toute dernière fois.
Une bifurcation alambiquée d’où sortent une multitude de quidams laissant trainer derrière-eux, les souvenirs cartonnés. La joie parquée des voitures rangées fracturées par le chêne séculaire fracassant sans pitié les portières mal rangées. Eclosions...