Le vieux mort à l'encre du journal.

Publié le par Steve

Le soleil se lève sous les platanes quand le coucou s’endort. J’ouvre ma grande fenêtre brisée. La suffocation des derniers jours à été éprouvante et le vieux est mort de déshydrations à 14 :15, un suffocant après midi d’été sous les galets.  Ma batterie se met un peu à gémir, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie et surtout pas du tout. C’est mon horoscope journalier qui m’a tout avoué en me crachant son encre d’imprimerie au visage. Il est temps pour moi, de prendre la page des mots bleus ceux que l’ont dit quand on est vieux et pas heureux. Le thermomètre est parvenu à faire exploser sa colère.  Le mercure à fait acidifier le balcon et ses plantes.  La publicité m’a conseillé de boire de l’eau pétillante avec un soupçon de barbiturique afin de faire passer l’odeur du mercure.

 

L’ambulance arrive avec trois roues au lieu de quatre, la quatrième est partie chez les fous. Tout cela ne durera qu’un temps, un seul mouvement qui fera surement éjecter le fameux peter pan.  Le parlophone s’égosille à outrance mais je ne connais pas de outrance.  Son humeur m’écaille et mes plantes sont mortes.   Et je n’ai toujours pas soif.

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Publié dans Cheval dada

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