Le solstice d’été gagne son heure.
Le chemin du solstice est douloureux par les anges déchus.
La lumière clairvoyante est douce par les démons proclamés.
Le jardin zen est resplendissent des âmes capturées par le moine.
Les fleurs poussent à une vitesse folle sur les remparts de la ville.
Les légumes s’étalent dans les égouts putrides de la ville.
Le soleil brulant se met doucement à se noyer dans le lac.
Le sable s’envole un peu partout sur les bancs et contre les vitres.
Juilletistes en train de commencer à rentrer et à partir.
Aoutiens en train de commencer à partir et à entrer.
La lune blafarde commencera doucement à prendre le dessus.
L’ombrelle frime devant les livres d’étudiant posés par terre.
Cocktails vaporeux, cocktails nuageux, cocktails adipeux.
Suffocante chaleur dégoulinante des peaux fraiches non vaporisée.
Etalage des glaces à l’eau fondant une part une dans la mare aux canards.
L’équinoxe commence inexorablement à vouloir prendre le temps.
L’inéluctable combat des saisons commencera bientôt.