Le cactus aux pointes acérées mais tolérantes.
Des épines accélérées et cassantes empalent une moralité trop bien conservée par les sans-couilles allant les faire fuir au plus loin sous le ravin linguistique.
Sous des yeux bleus délavés une machine implacable. Sous le chapeau ligné un tas de pensées torturées faisant l’amour sur des feuilles de dessin.
Des valeurs conservées de l’arbre hiérarchique sautant notre père et ne conservant que le Saint Père communiquant par l’au delà des entités sures.
De la houille, des vagues et des ruisseaux mélancoliques et violents emportant à la noyade les relations les plus importantes.
L’incartade solitude pesante laissant s’échapper jour après jour, une nervosité féroce et latente envers la violence en elle-même.
Loyauté et fidélité inébranlables malgré les difficultés de l’aspect misanthrope, un tas de couleurs sortant des textiles vestimentaires.
Des rêves assoiffés des Sakura et de japonisme envers le rêve fou et important de toute une vie en couleur malgré des teintes grises.
Le pot est trop court, le cactus étouffe, il faut l’aider à se remporter.