L'absence du vide de la rempli la joie de la vie d'ici.

Publié le par Steve

Un tiers effacé
Une pille en carton
Un vieil qui pleure chagrin,
La lotion s'est faite sourde-aveugle.

Un cantal décrépit
Une balade dans les champs.
Mon cœur qui flanche.
Des morsures écarlates contre la porte.

Une tasse de thé
Un orage de cendre bleue
Emportée par le cavalier sans bras.
Marchent vers les cieux dynamiques adéquats.

Regarder l’hermite dans sa haute tour.
Profaner l’absence des secondes sonores.
Sourire pour un bas.
  Tu m’enclumes.

Je m'illume.

 

 

EsPaCe dU tEmPs qUi S'eSt TeMpErE

*craqure*

 

Aujourd'hui
C’est la grande vie.

Hier

Ce n’était pas le paradis.

Demain

Ca ne sera pas l’enfer.
L’heure est venue de danser et chanter.

Dans les champs de l’occident.
L'heure de me noyer dans le vent.

C’est l’heure de la danse.

C’est l’heure de la transe.

C’est l’heure de la joie.

C’est de ma joie.

D’être ici et vivant.

Pendant encore longtemps.

 

Quand tout autour de moi.

Tout se montre là-bas.

Un grand des désarrois.

Tant pis.

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Publié dans Cheval dada

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