Démence stroboscopique

Publié le par Aplapsie

Des crises d'asthme lézardant le plafond quitte à en faire pleurer les murs droits de toute apoplexie sous le regard vide des vitres.

Et percutant le coude de l'évier laissant s'échapper de manière arrogante l'eau de l'évier qui s'écoule dans le sens des aiguilles d'une montre.

Chuchotements des vélos et déclinaisons multicolores des sons tournant dans les bulles de savon laissant partir les signes de névroses.

Electrocutions thermostatiques des embouts muraux pour trahir obligatoirement les bouts des doigts afin de faire frissonner l'échine.

Illusions cosmiques des forces ironiques prodiguant un baume on-ne-peut-plus amusant sur les bouts de la langue pendue et craquante.

Fracturations d'un lot de clous rouillés lancés dans les airs afin de retomber pimprenellement sur les passants marchant dans le vrai.

Néons tapageurs grandissements démesurément sous les palpitations cardiaques hystériques des valves non éteinte des pressions extérieures.

Pivotassions évidentes des marches raides sous les branches des arbres laissant sortir un tas de fumigènes colorancérigènes pour état second.

Et défragmentation évidente avant une projection fluorescente vers le point final résultant d'une forte démence stroboscopique salvatrice.

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Publié dans Cheval dada

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