La luxure du lupanar sous jets humains à la fontaine du plaisir soumis.
Nous venions juste de nous soulager la prostate à Sainte-Amande-les-Prunes.
Le lupanar scintillait de mille feux de fureur incandescente
La radasse nous sourira de ses cuisses généreuses de force.
Nous rencontrâmes Etienne qui savourait les délicates gouttes fumigènes de son pantalon taché.
Lorsque nous l'avons fait fantasmer avec des vagins soldés en cuivres rougeâtres.
Il banda généreusement de la satisfaction viscérale des anus et vagins pénétrés de pluies salées.
Nous lui avons parlé des godes attachés à un mur de sueur qui gesticulaient les orifices écartés.
Des chaines et des lattes de cuir s'entourant sur des chaussures en cuir pénétrées par l'homme nu au micro-pénis cellophane.
Des cris de plaisir des femmes aux vagins métalliques se faisant racler le fond par des langues vertes des expériences.
Un homme viril se faisant sodomiser par les farces du puceau dégoulinant d'amour avec pincements silencieux assurés.
Des tenailles s'agrippant aux tétons humains dans le but de se tourner à sang, l'orgasme dévoilé devant une télévision diffusant des secrétaires perverses dévorants des infirmières sadiques.
Toilettes crade de l'urophilie s'échappant des orifices des naines en chaleur se doigtant avec un poireau farci.
Coup de reins dans la pièce voisine par les ouvriers brutaux munis de manches dominants salvateurs de la fécondité in-vitro.
Vestes en cuir dans blackroom pour enfilement brutal derrière des glory-hole vierges de foutres sucrés-salés périmés.
Magasines vendus de toute sorte pour provoquer frémissent de la colonne vertébrale intenable.
Torrents de spermes inondant les pièces pour bonheur des vagins absorbant la récompense offerte.
Un couple obséquieux se glissant dans les draps du pet-play sous une laisse de chien et bol de lait pour chat.
La femme soumise attachée à la bancale chaise récalcitrante fixant de sa langue coupée de fétichismes morbides l'homme soumis aux cordes suspendues et attachantes les muscles endoloris de douces souffrances.
Après avoir craché notre semence fécale sous la sueur nous avons quitté le lupanar.
Avec les jambes déboitées de la radasse ravie.
Quel sulfureux établissement.
Nous reviendrons jeudi prochain.
Ah oui alors !