Musique sardonique sous palpitations ecclésiastiques
Il y a dans ma cervelle, une musique sardonique qui bat mon palpitant cœur en fracas.
Sous des électrons soldés d'une pâleur enivrante de sons et de là, ils écument mes neurones.
Impossibilité de supporter plus loin les boums boums chicanes et fluches dans mon crane.
Elle continue à septentrioner des goûts musicaux imberbes de sens moral éthique
Le refrain commence à terminer le premier couplet de cette satanée chanson qui symbiose.
Et jamais lasse de répéter son horrifique mélodie de candélabres ivres de mots bleus.
Je n'y pu point supporter en point de suture, la ritournelle du dernier refrain fatal mémorisant.
Un tas de mots communs sans profondeur universelle des ondes magnétiques du voisin d'en bas.
On oblige les paroliers-chansonniers de revoir leurs copies à l'encre noire sur des papiers buvards verticaux.
Plus loin en bas, tu coupes le son et j'obligataire ma mémoire à cadencer ce tintamarre syllabique.